Historique

Petite commune d'environ 370 habitants, faisant partie du district de Morges, Reverolle, située sur un plateau, à mi-chemin entre le lac et le Pied du Jura, jouit d’une vue magnifique sur la quasi-totalité du canton, le Léman, les Alpes savoyardes et le Mont-Blanc, ainsi que le Jura, de la Dôle au Jura neuchâtelois.

Les habitants sont surnommés les Rebedolis.

Le long de la route de l’Etraz, au bas du coteau sur lequel se situe notre village, on peut découvrir un charmant petit vignoble qui s’étend de Clarmont à Bussy-Chardonney.

La croisée de la route de l’Etraz, axe reliant Cossonay à Aubonne, marque l’entrée dans les cent dix-huit hectares que compte le territoire de notre commune. Terres agricoles et viticoles en confirment sa vocation campagnarde. Ce paysage rural est travaillé et entretenu par quelques familles paysannes qui s’en partagent l’exploitation. À gauche de la croisée se dresse Chaniaz, complexe intercommunal, carrefour de rencontre et trait d’union scolaire des villages de Bussy-Chardonney, Clarmont, Vaux-sur-Morges et Reverolle. Il faut grimper la colline, sinuer à travers vignes et champs pour entrer au village et admirer, le long de ses rues et ruelles, fermes agricoles, fermes rénovées et autres bâtisses.

L’histoire de notre village a commencé sous la légion romaine à en croire quelques vestiges retrouvés, mais ses toutes premières traces gravées remontent au début du XIIe siècle, sous le nom de Ruvirola noté en 1177. À cette époque, le territoire dépendait des moines du Grand-Saint-Bernard. Lors de recherches, il a été trouvé qu’au XIIIe siècle, on parlait de Riveroulaz et au XVIIe siècle de Reverolaz.

La définition retenue à ce jour que notre village tient son nom de la rouvraie, forêt de chênes rouvres, dont on retrouve aujourd’hui trois glands d’argent sur nos armoiries en compagnie du chevron d’argent sur fond d’azur qui rappellent une lointaine appartenance aux Sires de Colombier est souvent contestée par certains puristes qui auraient découvert que Reverolle pourrait en effet s’être appelée Reverule ou Revereulaz qui signifierait village au bord d’une rivière. Nous resterons à tout jamais dans le doute.

Le passé de notre village n’est que partiellement connu, car une grande partie des documents qui témoignent d’un parcours long et certainement riche, ont apparemment disparu lors de l’incendie du temple qui abritait les archives communales en décembre 1884.

Reverolle est aussi connue au travers de la littérature par notre bourgeois d’honneur, Monsieur Bernard Clavel qui dans son roman « La Lumière du Lac » retrace une part d’histoire et la vie de notre village. De plus, Reverolle a souvent été mentionné, par le biais de Monsieur Henri-Ferdinand Lavanchy, également bourgeois d’honneur et un enfant qui n’a jamais oublié son village et ses habitants.